Parce qu'il y a certaines douleurs qui ne s'expliquent pas, et certains remèdes auxquels on ne s'attend pas. Sourir à en avoir mal, souffrir à en être heureux. Trop de paradoxes pour finalement si peu. Avoir le coeur qui oscille entre deux bords, prêt à partir mais trop fragile encore. Parce qu'il ne me laissait plus espérer, mais que [Lui]* m'a ouvert les yeux à une autre virtualité. Différente. Ne pas essayer de savoir si la précédente était mieux. De toute manière elle n'existe plus. Il a disparu.
Avoir le coeur en morceaux de trop le vouloir, les joues en lambeaux de larmes qui ne cessent de pleuvoir.
Et cette éternelle rancoeur, cette éternelle rengaine, de ne pouvoir dire Je t'aime.
Et son regard.
J'ai mal. J'abandonne.
Il me manque.